L'ABEILLE

Apis mellifera

« abeille porteuse de miel »

Une abeille fossilisée dans un bloc d’ambre a été découverte en Birmanie en 2006. Elle serait âgée de 100 millions d’années, la plus ancienne trouvée à ce jour. A cette époque, la nourriture de ces hyménoptères se composait d’autres insectes et leur apparence était plutôt similaires à celle des guêpes. Puis une adaptation morphologique, due au climat semi-aride sans doute, leur fait apparaître des poils. Dans un premier temps, elles ont rapporté du pollen dans leur nid malgré elles ! Elles en firent consommer à leurs larves à la place des insectes lorsqu’elles s’aperçurent des bienfaits nutritionnels de ce dernier. Le temps fit évoluer leurs poils et les organisa en brosses et corbeilles afin qu’elles soient plus efficientes quant aux rentrées de pollen. Les premières abeilles seraient donc nées ainsi. Les fleurs se seraient alors également adaptées à ces nouveaux pollinisateurs, en attirant par leur couleur et leur parfum ces butineurs utiles à leur fécondation tout en limitant le pillage total du pollen par diverses astuces. Ces stratégies firent évoluer les deux intéressés pour nous offrir au final 250 000 variétés de fleurs et 20000 espèces d’abeilles environs

Apis mellifera dans classification systématique

Stade de développement des 3 castes

Naissance

Stade larvaire

Stade nymphal

Morphologie

Rôles des castes

LA REINE

Une unique reine est présente dans la ruche dont elle régule l’activité. Elle seule pond des œufs. Sa durée de vie est de 6 ans.

L’OUVRIÈRE

Elle occupe différents postes tout au long de sa vie en suivant une chronologie bien précise. Comme nous le montre la frise ci-dessous elle va être successivement depuis sa naissance nettoyeuse, nourrice, bâtisseuse, gardienne et butineuse.

Elles vivent de 28 à 180 jours.

Le FAUX-BOURDON

Son unique rôle est de féconder la reine. Il est rapidement chassé de la ruche par les ouvrières une fois sa tache accomplie. Sa durée de vie est de 15 à 60 jours.

Les métiers de l'ouvrière

Habitats

Dans la nature, les essaims fabriquent leur nid en divers endroits mais le lieu le plus fréquent reste les branches d'arbres.

L'APICULTURE

Plusieurs apiculteurs passionnés s’occupent de l’entretien des différents ruchers de l’association. Nos colonies peuvent ainsi prospérer grâce à nos visites régulières et aux soins apportés.

Composition d'une ruche

Les contrôles

Lorsque les conditions sont réunies (temps sec, non venteux, température > 15°C), nous effectuons alors les contrôles nécessaires afin de savoir si nos ruches sont en bonne santé !

ETAT SANITAIRE

Il est nécessaire d’agir de façon préventive contre divers parasites de l’abeille, notamment le varroa (photo ci-dessus).

Il s’agit d’introduire dans la ruche les traitements nécessaires 2 fois par an (fin janvier et fin août).

Le bon état des cadres présents dans la ruche (cire saine, absence de maladie…) est également important afin d’éviter le développement d’autres parasites tels que la teigne, la loque européenne ou américaine…

 LE PEUPLEMENT

L’observation d’un couvain conséquent ( ensemble des œufs/larves d’abeilles), est de bon augure. La reine pond correctement, la progéniture est suffisamment nourrie, la population de la colonie va croître.

L’ACTIVITÉ

Méthode de construction des rayons. Les abeilles cirières vont venir déposer leur cire afin que d’autres ouvrières bâtissent l’ouvrage.

Cadre quasiment étiré dans son intégralité.

Mise en évidence des réserves de nourriture (alvéoles remplies de miel) et de pollen, nécessaires au nourrissage du couvain. La population d’ouvrières est active et en bonne santé.

LES AMÉNAGEMENTS

Lorsque toutes les conditions sont réunies, il est temps de placer les hausses sur les ruches. En effet, c’est à l’intérieur de ces hausses que les abeilles stockeront la réserve de miel que nous pourrons récolter. Selon les différentes périodes de floraisons des espèces d’arbres et de fleurs disponibles aux alentours, le miel produit possédera diverses qualités gustatives (miel d’acacia, de thym, de ronce, de châtaigner…)

RECUPERATION D'ESSAIM

L’essaimage des ruches s’observe généralement de mai à juin. Les abeilles décident en effet de changer de reine (il s’agit du remérage). Contrainte au départ, l’ancienne reine se fait accompagner d’environ la moitié de la colonie. Durant cette saison, les essaims peuvent ainsi se déposer dans les arbres, sous les avant-toits ou encore derrière les fenêtres. ASALFA33 se charge de les récupérer afin de les faire prospérer au sein de l’un de nos ruchers.

MANUELLEMENT

Cette méthode est particulièrement adaptée aux essaims accessibles. Il s’agit de faire directement rentrer les abeilles à l’intérieur d’une ruchette.

A L'AIDE D'UN CUEILLE-ESSAIM

Concernant les essaims difficiles d’accès, une perche munie d’un panier, permettra d’atteindre des hauteurs jusqu’à 10m environ. 

L’objectif premier est de récupérer la reine, qui une fois à l’intérieur de la ruchette, attirera le reste des abeilles l’accompagnant. La petite ruche sera installée au sein d’un rucher et bénéficiera d’une attention particulière.

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